Pour toute clause de location, la loi impose généralement une assurance de maison. L’assurance de garantie locative : assure les dégâts du logement en location après incendie, inondation ou explosion ; et les recours des voisins et des tiers se chargent des mêmes dommages qui s’étendent sur les maisons avoisinantes.

Le propriétaire a la possibilité de réclamer une certification d’assurance locataire lors de la remise du trousseau des clés. L’assurance complémentaire sécurise les avoirs personnels du locataire tel que ses mobiliers, ses équipements électroménagers et ses habits. Par contre, les objets valeureux comme les tableaux, livres antiques, brocantes ; sont couverts exclusivement si l’alliance invoque ce garant. L’assurance complémentaire en habitation peut aussi indemniser le locataire sur les travaux de rénovation qu’il a réalisés dans le logement à louer. Une autre garantie, la garantie contre le vol (avec ou sans forçage). Elle protège les effets personnels du locataire en fonction de leur valeur mentionnée dans le pacte, soit de 5 000 à 100.000 euros. La garantie de responsabilité civile en fait également partie, il est conseillé de s’y affilier. Elle s’occupe des dégâts occasionnés à un tiers par le locataire, sa famille, ses bêtes domestiques et son employé de maison : femme de ménage, nounou. Autre complément à l’assurance de maison, la responsabilité civile scolaire est préconisée pour les enfants scolarisés puisqu’elle les assure contre les coups et blessures qu’ils peuvent provoquer à autrui durant les sorties et excursions optionnelles. Contrairement à la garantie de responsabilité civile générale, la responsabilité civile scolaire couvre les endommagements endurés par l’enfant. Quant à l’assurance de garantie locative ou GRL c’est une formule par laquelle un propriétaire s’affilie à un accord appelé contrat socle GRL avec une agence d’assurance pour se protéger contre certains dangers relatifs à la location. Ce mécanisme indemnise les risques de non-paiement de loyer (charges incluses), les dommages locatifs durant la période du bail et notamment les frais de démarches en cas de défaut du locataire. Les habitations touchées sont celles mises en location à vide ou meublés dans le domaine privé, sis sur territoire francophone, habité à titre de résidence principale par ceux qui louent, et dont le loyer par mois est moins ou équivalent à 2 000 euros à la date d’affiliation initiale de la clause. Par contre, elle ne couvre pas les sous-locations, les baux commerciaux, ruraux et professionnels (hormis le bail mixte pour la seule partie dédiée au logement et ses annexes).