De nombreux accidents comme les catastrophes naturelles, le cambriolage, l’incendie produisent des préjudices importants. Pour obtenir une indemnisation, le propriétaire doit faire une déclaration auprès de son assureur. En principe, la valeur de l’indemnisation couvre tout le préjudice subi, mais rien que le préjudice. L’assuré est tenu de respecter les démarches à faire pour recevoir une juste indemnité.

Pourquoi mandater un contre-expert ?

En cas de sinistre, un particulier qui a souscrit un contrat d’assurance habitation peut contacter son assureur. L’assurance sinistre couvre les dommages causés à votre logement. L’assureur va envoyer un expert pour évaluer l’étendue du préjudice. Il arrive que l’assuré ne soit pas d’accord avec les résultats de l’expertise. L’assuré doit réunir les informations nécessaires pour la contre-expertise. L’assuré fait appel à cette démarche espérant recevoir une réparation plus conséquente que celle proposée par votre assureur, l’objectif même de cette procédure. Le rapport d’expertise fait apparaître les avaries, les causes du sinistre et la valeur des biens. L’expert effectue donc une étude plus poussée en fonction de ses compétences techniques. Pour se faire, l’assuré doit trouver un cabinet d’expertise fiable. Un cabinet d’expertise est constitué par des professionnels de l’expertise technique. L’objectif de cette contre-expertise est de recevoir une indemnité plus avantageuse que la proposition d’indemnisation de votre assureur. Il convient alors d’avancer des arguments solides pour gagner contre une compagnie d’assurances. Les cabinets d’expertise  proposent certaines innovations pour aider les propriétaires victimes de sinistre habitation important. Voir le site www.expert-scan3d.fr pour plus d’infos. Un scan 3D bâtiment permet de renforcer les preuves pour faire valoir vos droits. Ces expertises techniques sont désormais des preuves irréfutables pour obtenir une indemnisation à hauteur du préjudice subi. Mais avant d’en arriver là, quelles sont les étapes préalables ?

Déclarer le sinistre auprès de l’assureur

D’abord, la déclaration doit se faire le plus rapidement possible. Il est nécessaire de prendre des mesures nécessaires pour limiter le dommage pour éviter leur aggravation. Il est impératif de conserver tous les reçus des dépenses engagées. En général, elle doit être notifiée dans les cinq jours ouvrés qui suivent le moment ou vous avez connu l’accident sauf pour le cambriolage qui nécessite une notification dans les deux jours ouvrés. Pour les catastrophes naturelles, la déclaration se fait dans les 10 jours ouvrés après l’arrêté ministériel qui constate l’état de catastrophe naturelle. Ces délais courent à partir du moment où vous avez su le sinistre et non au moment de la survenance de ce dernier. Un retard de déclaration peut donc jouer contre vous. Il convient de vérifier les délais prévus par votre contrat d’assurance et de fournir tous les documents nécessaires pour obtenir à temps votre indemnisation. Ainsi, l’assureur exige parfois les factures d’achat des biens et des photos de l’immeuble. L’assuré apprécie lui-même la valeur du préjudice en faisant un inventaire des dommages. Vous pouvez décrire vous-même les dégâts causés par l’accident. Vous avez la possibilité de vous fier à un courtier d’assurances pour faire la déclaration à votre place.

L’expertise, est-ce obligatoire ?

Une expertise d’assurance n’est pas systématique. Il appartient à l’assureur de décider si l’intervention d’un expert est nécessaire. Toutefois, l’expertise est obligatoire pour les catastrophes technologiques, une habitation couverte par une assurance dommages-ouvrage d’un constructeur ou un sinistre habitation important. En fait, l’expert est mandaté par l’assureur pour les préjudices élevés. L’assureur se contente de votre déclaration pour évaluer les dommages pour les préjudices « moins importants ». L’intervention de l’expert dépend donc de l’étendue du préjudice subi et de la nature de ce dernier qui sont déjà prévues dans votre contrat d’assurance habitation. L’expert en bâtiment assure une mission d’enquête en rassemblant toutes les informations nécessaires ainsi que les sources de l’accident. Il va établir un rapport d’expertise qui indique les points essentiels du sinistre. Le coût de l’expertise varie en fonction de ses compétences particulières. Un professionnel mandaté par l’assureur, c’est lui qui va se charger de payer les frais d’expertise.

Comment se déroule la contre-expertise ?

L’assuré peut contester le rapport d’expertise établi par l’expert mandaté par l’assurance. Il appartient à l’assuré de demander une contre-expertise. Dans le cadre d’un litige assurance, l’assuré s’estime qu’il est lésé par rapport au montant de l’indemnisation proposé par son assureur. Cela implique que c’est l’assuré qui va supporter le coût de la contre-expertise d’où l’intérêt de souscrire une garantie honoraire d’expert pour limiter ou éviter de payer le coût de l’expertise. Le prix à payer dépend des compétences, mais aussi de l’ampleur des sinistres. Il assure les mêmes missions que l’expert mandaté par l’assureur. L’assureur est en droit de contester la contre-expertise. Si le désaccord persiste, une tierce expertise est possible. Les deux parties au litige partageront les frais de cette troisième expertise. Si cette dernière n’aboutit pas à un accord, le recours à la médiation d’assurance reste une issue et ne fait pas obstacle à une action en justice.